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1er mai : le Premier ministre Edouard Philippe autorise les fleuristes à vendre du muguet

Les 14 000 fleuristes de France viennent d’obtenir du Premier ministre le droit de vendre du muguet devant leur boutique vendredi 1er mai 2020.

Le Premier ministre Edouard Philippe a finalement donné gain de cause aux 14 000 Fleuristes de France en leur donnant l’autorisation ce jeudi 30 avril 2020 de vendre le muguet porte-bonheur devant leurs boutiques pour le 1er mai.

Une « victoire » pour la Fédération des fleuristes de France

Le 24 avril dernier, Didier Guillaumeministre de l’Agriculture avait annoncé sur Europe 1 que cette vente serait uniquement autorisée dans les commerces de première nécessité dont l’ouverture est toléré depuis le début du confinement.

Autrement dit, les bouchers et charcutiers avaient l’autorisation de vendre les brins de muguets alors que les fleuristes qui réclamaient le droit de vendre devant leurs boutique devraient rester porte close.

Florent Guillaume, président de la Fédération des fleuristes de France avait alors déclaré auprès d’actu.fr que cette décision était intolérable pour une profession en proie aux pires difficultés. Il avait annoncé à que 10% des fleuristes de France ne se relèveraient pas de la crise du Covid-19.

7 millions d’euros de chiffre d’affaires pour les fleuristes

Dans un communiqué publié ce jeudi 30 avril 2020, la Fédération se réjouit de la décision d’Edouard Philippe et rappelle que depuis un mois elle se bât sur trois points :

  • L’’interdiction de la vente à la sauvette par des non-professionnels;
  • La possibilité pour les fleuristes de mettre en place des ventes à emporter (drive)
  • La vente du muguet par les fleuristes le 1er mai.

Elle a obtenu gain de cause sur les trois points.

Chaque année, les 14 000 fleuristes vendent environ un tiers du muguet commercialisé en France, ce qui représente un chiffre d’affaire de 7 millions d’euros.

Les pertes des fleuristes, qui ont enregistré 40 millions d’euros de pertes sèches au début du confinement, représentant chaque mois 150 millions d’euros. Soit presque 350 millions d’euros durant ces deux mois de fermeture.

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