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Dordogne : ce que l’on sait de ce foyer Covid-19.(Vidéo)

Selon le directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, la « situation est maîtrisée » après la découverte de ce foyer de coronavirus. Mais ces cas doivent appeler à plus de vigilance.

A deux jours du déconfinement, des nouveaux cas en Dordogne inquiètent fortement les autorités. Plusieurs personnes ont été contaminées après avoir participé à des funérailles, dans ce département jusqu’alors plutôt épargné par l’épidémie de coronavirus. Pour la préfecture, il s’agit là d’un cas de relâchement du confinement. « C’est vraiment l’illustration de ce qu’on ne souhaite pas vivre dans les semaines qui viennent », a regretté le préfet.

Ce samedi, Michel Laforcarde, le directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine a donné des précisions sur ces contaminations et la façon dont les autorités avaient procédé pour retrouver les personnes.

Des obsèques qui se sont déroulées le 30 avril

Le directeur a expliqué que les obsèques d’un homme d’une cinquantaine d’années avaient eu lieu le 30 avril dans le petit village de Vergt. Le décès n’était pas lié au coronavirus. Vingt personnes étaient à l’église selon la presse locale, mais plusieurs dizaines d’autres personnes se sont retrouvées au funérarium et pour la réunion de famille.

Quelques jours après l’enterrement, une personne de la famille du défunt a eu des symptômes ressemblant à ceux du Covid et a consulté un médecin.

Un premier test positif le 30 avril

La personne malade s’est vue aussitôt prescrire un test. « Ce test est revenu positif le 30 avril », a détaillé ce samedi le directeur de l’ARS. Le 1er mai, cinq autres personnes de la famille ont également été dépistées et là aussi, les tests ont révélé qu’elles étaient atteintes du Covid-19. Toutes ces personnes ont aussitôt été isolées, a souligné Michel Laforcade.

127 personnes dépitées, déjà 9 cas positifs

A partir du premier malade, les autorités ont cherché à retrouver les personnes qui avaient été en contact avec lui et qui avaient pu être contaminées. « Nous avons employé les méthodes qui jusqu’à ce jour nous ont permis de maîtriser les clusters. Une recherche la plus engagée possible des cas-contacts », a détaillé le directeur de l’ARS.

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