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la colère d’un habitant d’Ayen (Corrèze) après la mort de son chat, tué par une arme de chasse.

Après la mort de son chat suite à un coup de fusil de chasse, un habitant d’Ayen, en Corrèze, passe un message de sensibilisation en direction « des propriétaires de fusil de chasse, sociétaires ou non ».

Son chat, « Pavarotti », avait disparu depuis huit jours. Alors, quand au mois de novembre, une tâche blanche, immobile au milieu d’un pré, à 400 mètres de sa maison, lui est signalée par un voisin, Jean-François Danede se rend sur place. L’animal retrouvé est bien le sien. Il est mort.

« Cet épisode a marqué toute la famille, à commencer par les enfants », raconte cet habitant d’Ayen qui a rapidement eu des doutes sur la mort de son chat.

Le diagnostic du vétérinaire parle

« J’ai pensé à un empoisonnement, car la commune a connu un problème de prolifération dans le bourg (*) dernièrement », explique l’intéressé, qui possède plusieurs félins.

Mais le vétérinaire donnera, après autopsie, un autre verdict. Après examen, une dizaine de plombs est en effet apparue sur la radiographie de la dépouille du chat. La conclusion du spécialiste est claire : « Pavarotti est bien mort des suites d’un coup de fusil de chasse ».

Une plainte contre X

Jean-François décide de porter plainte contre X à la gendarmerie pour « atteinte volontaire à la vie d’un animal domestique ».

« Je ne suis pas “anti-chasse”, mais on ne peut pas accepter un tel comportement. Avec les sangliers, ils ont autre chose à tirer. Le chat est un animal protégé, même sauvage », dénonce le propriétaire de Pavarotti, qui veut à présent, s’inscrire dans une démarche pédagogique.

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