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Orne : Après le massacre d’un chat !!! Le propriétaire des chiens dit avoir des appuis ?

Samedi 15 août à Courtomer (Orne), un chat a été massacré par des chiens pourtant tenus en laisse. Un témoin est outré par l’attitude du propriétaire.

Jean-Claude Ragu habite rue de la Gravelle à Courtomer (Orne). Ce samedi 15 août, vers 16 h, « j’étais occupé dans mon jardin quand j’ai entendu une meute de chiens commettre quelque chose de violent. En même temps, j’ai entendu le cri d’une dame s’exclamant Oh, la pauvre bête ».

L’homme sort alors de chez et constate aussitôt qu’un chat a été massacré. « Nous nous occupions de Gustave en le nourrissant et quand je l’ai vu dans cet état j’ai été bouleversé ».

Dans la rue de la Gravelle, Jean-Claude Ragu aperçoit deux couples avec les trois chiens. Il décide de les rattraper.

« En fin de rue, j’ai réussi à arriver à leur hauteur. Ces quatre personnes avaient environ cinquante ans et les chiens, marron et noir, étaient du genre terrier de chasse. Deux étaient tenus par une laisse assez longue. J’ai interpellé ces personnes que nous n’avions jamais vu à Courtomer. L’une d’elles m’a dit que je ne pouvais rien faire contre eux car elle bénéficiait d’appuis. Quant à l’expression pauvre bête, elle était soit disant pour les chiens en raison de la chaleur ».

La défense surprenant du propriétaire de chiens

Afin de se défendre davantage, les propriétaires des chiens rétorquent à Jean-Claude Ragu que c’est le chat qui a attaqué en premier.

« Ce dont je doute fort puisque Gustave avait l’habitude de fréquenter mes chiens en toute quiétude ».

Il propose alors d’aller porter le chat chez un vétérinaire et une femme de l’un des couples semblait acquiescer, « mais son conjoint sans doute lui rétorqué d’un ton autoritaire, allez hop. Leur périple s’est poursuivi route de Tellières ».

Quand Jean-Claude Ragu est revenu sur les lieux de l’attaque des chiens, le chat était mort. Ce témoin a tenté de trouver une solution auprès de la gendarmerie, « mais on m’a répondu qu’on ne peut rien faire dès lors que ce sont des animaux qui se tuent entre eux. Il faut éventuellement faire marcher les assurances, mais encore faut-il retrouver les propriétaires ».

Les personnes qui ont éventuellement des informations complémentaires peuvent contacter Jean-Claude Ragu au 02 33 27 90 64 ou à l’adresse jc.ragu026@orange.fr

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