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Port du masque obligatoire, un siège sur deux condamné : ce qui vous attend dans les transports en commun

Devant les députés, le Premier ministre a levé le voile sur le plan de déconfinement du gouvernement. Voici les mesures qui seront en place à partir du 11 mai, pour éviter la recrudescence du coronavirus.

Le 11 mai, la France, confinée depuis deux mois, commencera doucement à se remettre en marche. Et pas seulement à pied. Pour ceux qui devront se déplacer plus loin que leur pâté de maisons, sans véhicule personnel, pour aller travailler, rendre visite à des proches ou déposer leurs enfants, ce seront les transports en commun qu’ils utiliseront.

Ce mardi, lors de son grand oral face aux députés, le Premier ministre a détaillé les mesures qui auront cours dans les bus, trains, métros et autres tramways à partir du 11 mai. Objectif : éviter une recrudescence de l’épidémie de coronavirus en respectant scrupuleusement gestes barrières, distanciation entre les usagers, et en portant un masque de protection.

« Protéger, c’est éviter d’être infecté par le virus ou d’infecter les autres. À partir du moment où nous ne serons plus en situation de confinement, le respect des gestes barrières et de la distanciation sociale prendront encore plus de sens », a lancé Édouard Philippe à la tribune de l’Assemblée nationale. « À cela, il conviendra d’ajouter le port du masque dans certaines situations », a détaillé le Premier ministre.

« Décourager les déplacements entre départements »

« Le respect des gestes barrières y est particulièrement difficile », a-t-il poursuivi, disant comprendre « l’appréhension » des usagers des « métros, trains, bus, tramways, parfois fort densément occupés ». Le Premier ministre enjoint ainsi les entreprises à étaler les horaires, à privilégier le télétravail et les concitoyens à faire en sorte que « les transports aux heures de pointe soient réservés à ceux qui travaillent ».

Édouard Philippe promet une « concertation dans les agglomérations » entre tous les opérateurs et associations d’usagers, d’ici le 11 mai, pour mettre en place le plan de reprise le plus adéquat. « S’il faut organiser les flux, nous accompagnerons les autorités organisatrices de transports dans les semaines à venir », a-t-il assuré.

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