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Radar anti-voiture ancienne : tout ce qu’il faut savoir

Les véhicules anciens, jugés polluants, seront bientôt flashés à l’entrée des Zones à faibles émissions (ZFE) a prévenu la ministre de la Transition écologique.

Attention, nouveau contrôle. Les véhicules anciens, jugés plus polluants, n’ont déjà plus le droit de franchir les limites des Zones à faibles émissions (ZFE) dessinées dans quelques agglomérations françaises (Paris, Lyon, Grenoble…). Mais une nouvelle étape sera franchie avant la fin de l’année, avec la mise en place de radars flashant les contrevenants.

« La voiture qui ne doit pas entrer dans la zone à faible émission sera flashée un peu comme avec un radar de contrôle de vitesse et elle recevra une amende » a expliqué Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, au micro de BFM-TV et RMC, vendredi 25 septembre. Ces dispositifs seront placés sur l’autoroute, en amont des villes concernées.

Pour l’heure, l’exécutif n’a pas détaillé le fonctionnement de ces radars. Croiseront-ils les plaques repérées avec les fichiers « carte grise » pour connaître la date de première immatriculation ? Repèreront-ils les certificats Crit’Air sur les pare-brises ? La pose de nouveaux appareils sera-t-elle nécessaire ?

La ministre rappelle que les discriminations entre véhicules s’effectuent sur la base des catégories Crit’Air, établies en 2016. Celles-ci classent les voitures et deux-roues en fonction de leur âge et de leur type d’énergie (thermique, hybride, électrique…). Les collectivités peuvent déjà décider de limiter – provisoirement ou définitivement – la circulation aux véhicules appartenant à certaines catégories ainsi définies. Les contrevenants s’exposent à une amende de 68 euros pour une voiture particulière.

Logiquement, cette mesure aura un impact sur les voitures âgées. Par exemple, les véhicules diesel immatriculés pour la première fois avant le 1er janvier 1997 n’ont pas droit au macaron. Rappelons cependant que les voitures bénéficiant d’une carte grise « collection » (de plus de 30 ans) bénéficient d’une exemption à cette règle dans l’agglomération parisienne.

Face au journaliste Jean-Jacques Bourdin, la ministre s’est défendue de toute discrimination sociale : « Des aides seront mises en place pour que les gens puissent changer de véhicule car sinon cela ne serait pas juste pour les personnes qui ont des difficultés » a expliqué Barbara Pompili.

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