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Seine-Saint-Denis : un an avec sursis pour avoir égorgé un chien en pleine rue

Un homme a été condamné ce lundi 28 septembre pour avoir porté plusieurs coups de couteau sur un chien dans les rues de Bobigny.

Les faits se sont déroulés en juillet dernier. Un homme de 37 ans a été condamné à un an de prison avec sursis ce lundi 28 septembre, pour avoir tué un chien de plusieurs coups de couteau dans les rues de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Le tribunal de Bobigny a retenu l’altération de son jugement, sa peine a ainsi été allégée.

D’après des propos rapporté par Le Parisien, plusieurs passants ont assisté à la scène d’horreur. L’homme était à proximité d’un bar PMU le 23 juillet dernier, lorsqu’il aurait eu un coup de sang. Bien qu’il n’ait, selon lui, aucun souvenir des faits, des personnes à proximité l’ont vu égorger l’American Bully dont il avait la garde.

Le chien, blessé, s’est précipité de l’autre côté de la rue, avant d’être rattrapé par l’homme qui lui a asséné de nouveaux coups. Une passante a transporté l’animal chez un vétérinaire, mais il n’a pas survécu. « Je ne sais pas ce que j’ai fait, je ne sais pas pourquoi, » a assuré l’accusé lors de son procès.

Au cours de l’enquête, il s’est avéré que le chien ne lui appartenait pas, l’animal avait été volé.

Des « bizarreries » dans son comportement

L’auteur des faits ne conteste pas son acte, mais ne trouve aucun explication. Ce dernier a évoqué dans un premier lieu de la colère après une histoire de jalousie avec un client du bar PMU, puis d’un officier de la police judiciaire qui se serait « moqué de lui, » rapporte Le Parisien. Lors de sa garde à vue, un psychiatre avait par ailleurs évoqué des « bizarreries » dans son comportement et un « vaste délire de persécutions ». L’homme avait ensuite été hospitalisé d’office pendant un mois.

Fin août, l’auteur des faits s’est rendu dans une clinique vétérinaire, espérant y trouver l’animal et affirmant qu’il souhaitait « payer les frais d’obsèques ». Il avait même effrayé une employée lorsqu’il a sorti un couteau suisse. « Je ne voulais pas du tout la menacer, dit-il. Juste lui montrer le couteau, » avec lequel il avait tué l’animal. 

Diagnostiqué bipolaire, et addict au cannabis, l’homme s’est vu prononcer une obligation de soins, une interdiction de port d’arme et de détenir un animal domestique dans les cinq prochaines années.

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