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Toulouse : Sophie Masala condamnée à 27 ans de prison pour avoir tué et démembré sa collègue de travail

Sophie Masala, mère de famille de 55 ans, a été condamnée ce vendredi à 27 ans de prison pour avoir tué et découpé en morceaux sa collègue de travail Maryline Planche, en 2016. L’avocat général avait requis la réclusion criminelle à perpétuité.

La cour d’assises de la Haute-Garonne a condamné ce vendredi Sophie Masala à 27 ans de prison pour le meurtre le 12 mai 2016 de sa collègue de bureau Maryline Planche, qu’elle a ensuite découpée en morceaux. L’avocat général avait requis la réclusion criminelle à perpétuité, considérant comme facteur aggravant le fait que l’homicide ait été commis sur une personne vulnérable, fragilisée par ses déficiences auditive et visuelle et dans un état dépressif. 

Mère de famille de 55 ans, Sophie Masala avait fracassé le crâne de Maryline Planche, 52 ans, avec laquelle elle travaillait au sein de l’Agefiph, probablement par jalousie, dans l’appartement de la victime, où elle s’était introduite en son absence. Elle avait ensuite découpé le corps en morceaux avant de le jeter dans le Canal du Midi à Toulouse.

Je suis un monstre, je me vois comme un monstre.– Sophie Masala, condamnée à 27 ans de prison pour meurtre.

Elle avait par ailleurs enterré la tête de Maryline Planche dans un jardin public proche de son propre appartement. Après le meurtre, Sophie Masala a continué de se rendre à son travail, faisant croire que la victime était toujours vivante en envoyant des SMS à partir de son téléphone, qu’elle lui avait volé. Sophie Masala a dix jours pour faire appel de la décision de la cour d’assises de la Haute-Garonne.

A la barre durant le procès, l’accusée a craqué jeudi à l’évocation des faits : « Maryline m’a poussée, je suis tombée sur le canapé, je me suis relevée, et je l’ai tapée avec une bouteille, je l’ai entraînée avec moi, et j’ai continué à taper. (…) J’étais en colère, c’est la colère qui m’a fait porter les coups. (…) Je suis un monstre, je me vois comme un monstre. » Sur la découpe du corps, avec une scie à métaux, elle avait invoqué une sorte de dédoublement: « mes mains la tenaient mais c’était pas moi qui le faisait », dit-elle.

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